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Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite

Lundi 14 février 2011 à 13:07

Expression of the day

"Avoir mal au coeur "

1. Au sens littéral. Avoir des douleurs dans la poitrine.
Ex. "J'ai mal au coeur" signifie "la douleur va bientôt gagner mon bras grognasse, appel les urgences c'est une crise cardiarque je arrgh... Pouf!"


2. Au sens figuré. Avoir la nausée.
Ex. "La st Valentin, ça me fait mal au coeur" signifie "Si tu continues de lui lécher la pomme, je te gerbe sur les godasses"


3. Métaphore. Tristesse.
Ex. "La st Valentin, ça me fait mal au coeur" signifie "Vous m'emmerdez avec votre bonheur manufacturé, J'ai 21 ans, j'ai ce putain de BTS blanc, je suis SEULE AU MONDE, mon chat à une leucémie et en plus j'ai plus de monnaie pour la machine à café."



Dans le prochain numéro de 'je rêve en dictionnaire pendant ma sieste post épreuve' je vous apprendrais à transformer une plaquette promotionnelle pour une moto en nouvelle pornographique.

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Dimanche 13 février 2011 à 16:27

C'est drôle comme, parfois, la vie manque de surprise.
Même les mauvaises nouvelles manquent de saveur.

Récemment, j'ai eu l'occasion de disserter sur l'importance des nouvelles technologies, la vitesse à laquelle elles se développent et deviennent vitales. Je me suis même surprise à écrire qu'elles faisaient 'partie de moi'.

Mais c'est tellement vrai. Ces mots en sont la preuve. Toutes mes douleurs reviennent vers vous, à travers Virage. Mon autre monde. Celui dans lequel je vous parle. Plus ou moins librement.
Ici, je ne parle qu'à ceux qui veulent savoir.
Il est plus facile de fermer les yeux secrètement que de faire semblant d'écouter.
Plus égoïstement, je n'ai pas à vous voir faire semblant, à vous voir gênés ou ennuyés, ou à m'excuser de vous voir vous excuser.

Il est vrai qu'on s'attache très vite. Beaucoup trop. J'ai trop longtemps consacré mon énergie à me méfier de l'attachement aux humains. J'en ai oublié de me protéger du reste.

Maintenant, je sais que le jour arrivera plus vite qu'il n'aurait dû. Je sais que c'est imminent, sans savoir vraiment quand. Je sais qu'on se ment.
Alors j'attends.

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Dimanche 16 janvier 2011 à 22:52

Ceci n'est pas un article.
(Oui je fais des tests techniques. ET ALORS?!)

Vendredi 7 janvier 2011 à 18:25

Le bruit stressant du cutter coupant les feuilles, une à une, lentement, comme si sa vie en dépendait, le tout rythmé par le souffle saccadé de phoque échoué qui s'échappe de ses naseaux et de sa bouche. Quelques grincements de chaise, ici et là, le cliquetis d'un stylo, une main affairée à rechercher quelque chose de perdu au fond d'une trousse, des grattements de feuilles à la pointe carbone, les bâillements des uns répondant aux soupirs des autres, et aux quintes de toux échappées, aussi. Du fond de la salle, s'observe des mains nerveuses caressants des crânes devenu lourds, des jambes tremblotantes et des pieds affolés. Des visages qui se dressent; et replongent aussitôt, ridés de réflexions éparses. Un étrange bal scriptural, mélanges d'idées soudaines et de souvenirs débusqués au hasard. Des regards croisés de désespoir, sourires lancés en soutient, aux camarades et, surtout, à soi même. Et derrière cette armée de dos voûtés, longs ou larges, unis ou bariolés, féminins, masculins, accueillants ou repoussants, à demi dissimulé par des chevelures, ou pas du tout, laissant deviner quelques reins, désirables et parfois moins, se laisse emporter ma plume, laissez moi encore l'appeler ainsi, m'emportant avec elle, loin de mes vains devoirs et espoirs de victoire.
 
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(Je sais je vous avez parlez d'autre chose comme article à venir, mais bon, HEIN. Qui s'en souvient?)

Lundi 27 décembre 2010 à 21:03

Il y des siècles de celà, un connard notoire1 a déclaré que l'homme était 2. Comprendre; le corps d'un côté, et l'esprit (âme) de l'autre, le tout vaguement reliée par une glande qui pourrait éventuellement se trouver dans le cerveau, mais bon on sait pas trop.
Moi, ce qui me fout les glandes, ce sont des propos pareils.
On excusera cet esprit mathématicien en arguant qu'à défaut de dormir habillé2 il n'avait certainement pas beaucoup souffert dans sa vie, du moins avant d'écrire ça. Ou alors appartenait-il à cette race semi-androïde dont l'historique de navigation vitale se retrouve remis à zéro chaque matin. (SI, ILS EXISTENT!!! J'AI TESTE. Et je n'approuve toujours pas...)

Personnellement, mon corps et mon âme sont plus qu'étroitement lié. Dans un sens comme dans l'autre.

J'en veux pour preuve, par exemple, mon incapacité psychologique à m'imaginer survivre lorsque mon corps souffre d'un mal répondant au doux euphémisme de 'Rhume'. Dès que je ne peux plus respirer décemment, mon cerveau passe directement en mode "gné?". Ce mode est particulièrement reconnaissable par les phrases (si j'ose dire) monosyllabiques qui sont les seules à sortir de ma bouche et l'envie quasi immédiate et inaltérable de mourir. Jusqu'à la guérison. (Notez, j'avais écris 'jusqu'à la raison' avant de corriger. De là a y voir un signe, il n'y a qu'un pas.)

Dans l'autre sens, donc, le phénomène est totalement semblable.

 
Exemple n°1: La crise de nerf: L'âme se brise en éclats et les mots également. Impossible, à partir de ce moment là, de former une seule phrase sans bégayer et cracher, trembler et se péter un ongle au fond de la poche du jean (Ou sur la gueule de l'interlocuteur, qu'il soit coupable ou non de la crise de nerf) le tout avec une gueule couleur cramoisie.

Exemple n°2: La crise d'angoisse: Impossible de faire le moindre mouvements hors du lit. L'angoisse, SENTIMENT, ALTERANT DONC L'AME, mister D., prend aussi vicieusement l'ensemble du corps, enfoncant ses ongles dans le ventre, tandis qu'une pluie chaude s'abat dans le crâne. L'Hystérie3 en découlant rend tout mouvement inimaginable. Et croyez bien que ce ne serait pas une simple glande qui m'empêcherait de faire semblant comme à l'habitude.

Exemple n°3: L'Amour. Au sens large comme au sens restreint. Et je ne parle pas de Désir, qui lui, n'est que pure réaction Chimique et/ou mécanique. Et j'emmerde quiconque viendrait harguer que seul le second existe. AINSI, l'Amour provoque approximativement les mêmes symptômes somatiques que ceux observés dans l'exemple 1, sauf que le cramoisi se transforme en rouge vif aussi ridicule que peu portable.

EN CONCLUSION, Si quelqu'un ose encore me dire que mon âme pourrait se passer de mon corps, ou le contraire, ou quoique ce soit allant plus ou moins dans ce sens, que mes sentiments n'ont rien à voir avec ma capacité à aller me coucher ou à sortir de mon lit, ou le contraire, OU QUOI QUE CE SOIT, je le retrouve, je le chope, je le pend, je l'éviscère, je réécris cet article avec son sang et je le lui carre bien profond.

Sur ces quelques notes de poésie, je vous invite à repasser ultérieurement pour savoir comment je compare un chagrin d'amour et une gueule de bois.
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1 http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Descartes
2 "Combien de fois m'est-il arrivé de songer, la nuit, que j'étais en ce lieu, que j'étais habillé, que j'étais auprès du feu, quoique je fusse tout nu dans mon lit ?" [Descartes - Méditations Métaphysiques]
3 http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyst%C3%A9rie

Jeudi 23 décembre 2010 à 1:04

Je fatigue un peu. Moralement.
Plus le temps passe et moins je supporte les absurdités des gens qui m'entourent.
Le moindre de leurs écarts. La moindre de leurs bêtises.
Je n'arrive pas à comprendre.
Parler sans réfléchir, réfléchir quand il n'y a pas lieu.
Ne pas comprendre ce que l'on vous dit, ou seulement à moitié. Comprendre le contraire. S'entêter.
Lâcher une bombe, l'air de rien. Et s'en gargariser.
Étaler, tant et plus. Repeindre son monde avec des émotions neutre, donner le change. Lâcher. S'embourber. S'y noyer.
Relever la tête. Trébucher encore.
Répéter, encore et encore. Sans raison.
Blesser. Sourire. Recommencer.

[Worry about you - Ivy]
Je fatigue un peu. Moralement.

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Dimanche 12 décembre 2010 à 16:55

Moi - Avez vous des suggestions ou demandes particulières ?
Cients - Oui, faites nous des suggestions, on donnera notre avis c'est plus simple.
(Ah bah oui, c'est plus simple...)




Moi - Pourquoi avez vous envoyé 5 mails ?
Client - Bah y'avait 5 photos.
(CQFD)



Client - Bonjour, pourriez vous nous envoyer les maquettes de toute urgence, notre équipe prendra le relais car tout doit être prêt pour janvier?

Deux semaine plus tard

Client
- Bonjour pourriez vous nous envoyer à nouveau les maquettes car le lien à expiré et nous n'avons pas eu le temps de le télécharger encore.

(Note pour l'avenir: "De toute urgence" ne signifie absolument pas que c'est réellement urgent. Il vous rappelle seulement que vous êtes un  esclave.)



Client - Alors moi j'avais pensé à des couleurs chaudes, sympathiques, quelque chose qui donne envie, qui rappelle les vacances, tout ca. Genre Bleu.
(Ah bah oui, Julie Marho m'avait prévenue que le Bleu était une couleur chaude...)



Moi - Pour répondre ce questionnaire, veuillez suivre le lien: http://lelienenquestion.com
Client - Bonjour, qu'entendez vous par 'suivre le lien' ?
(Je ne m'en suis toujours pas remise.)

Dimanche 12 décembre 2010 à 1:03

Mouhahaha. 
Deux mois quoi.
J'vous dirais bien que c'est parce que y'a TELLEMENT de choses qui se passent dans ma vie. Mais bon, la vérité c'est juste un genre de flemme.
Celà dit, j'ai quand même deux trois trucs sous bloc-note qui vous attendent. Peut être un jour.
Notamment des bribes de ma PASSIONNANTE vie de stagiaire au bureau de la communication interministérielle de la préfecture du CHER.
Ne mentez pas, je sais que ça vous titille déjà la rétine.

En attendant, je vais vous parlez d'un truc stupide que j'ai fais par ennuis:

Bizarrement, j'ai googlé mon jour d'anniversaire. Pour voir ce qu'il s'était passé dans le monde, depuis des siècles et jusqu'à ce jour, histoire de bien vérifier que j'étais quand même le SEUL évènement marquant à cette date là.

Bon, on va pas se mentir, j'ai été déçue de constater que ma naissance n'était même pas référencée... Et qu'il s'était, en réalité, passé pas mal de choses. Gaies, moins gaies, affolantes, surprenantes, révolutionnaires (oui, bon, ok je m'excite un peu là).
Certaines personnes partageant mon patrimoine astrologique (Si ce concept n'existait pas déjà, je viens de me l'attribuer, merci), m'inquiète sérieusement, d'autres me rassure un peu plus, mais peu. Parce qu'il y'a quand même du grattin la dedans !
Au niveau des saints, rien d'affolant, si ce n'est que je viens de découvrir que le prénom GOUSTAN existe. Si,si. Oui je sais... 
Ce qui m'inquiète, en revanche, c'est le dicton: « À saint Séverin, chauffe tes reins. »

N'en restera pas moins un sale sentiment accroché à mes chaussettes, concernant un ou deux de ces évènements historiques. Si je croyais un peu aux signes, je me dirais que je suis profondément 'In the merde'.

Mercredi 6 octobre 2010 à 18:56

"La morale de l'histoire c'est qu'il faut vivre aujourd'hui. Pas au jour le jour, mais aujourd'hui." 
[AC / Ex Nihilo Vox] 
Lire l'article   ~   Ecouter   ~  FB

Je n'avais jamais penser la chose de cette façon. Ca ne m'a jamais effleuré. Mais là, ca me fait un putain d'Échos.
Ce n'était sans doute pas le moment, mais la vie est ainsi faite de curieux hasards.
Tu sais, CE hasard là, celui auquel on ne croit pas. Celui auquel je ne crois pas.
Celui qui nous a emmener jusqu'à cette idée folle (non pas d'inventer l'école -_-') que nous étions des sims.
De tout petits sims, avec des vieux pixels, que l'on traine d'un bout à l'autre, sur lesquels on s'acharne pour rire, et que l'on sort de la piscine juste avant la fin.
 
Vivre aujourd'hui

Ce n'est pas facile à concevoir non, mais tellement enviable. J'aimerais qu'ils puissent le voir tous, comme je le vois aujourd'hui.
Certains plus que d'autre.
Vivre aujourd'hui, pour une fois, juste aujourd'hui peut être. Et on recommencera demain.
J'aimerais bien.

Ne pas oublier l'avenir, mais au contraire se souvenir comme il est incertain. Le faire Tout faire pendant qu'il est encore temps. Si vous me le permettiez. Si seulement vous me le permettiez.

Mais ce soir j'irais errer dans mon esprit, sous mes draps ou sous les siens, comme toujours, je m'envolerais ailleurs avec regret, en pensant que demain sera un autre aujourd'hui, et que j'oublierais encore de le vivre.

Mercredi 15 septembre 2010 à 19:08


Le Choeur
Ca s'effrite à l'intérieur, peu à peu s'écroule et se tasse, dans le bas.


 




Le coeur:

Tais toi

La raison:
Je sais
Je ne veux pas l'entendre

Le coeur:
Je suis désolé
Surtout pour moi

La raison:
Ca ne changera rien

Ensemble:
On se reverra

Le coeur:
Je t'aime

La raison:
Oubli

Ensemble:
Tout de suite

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